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Press release

ENFANTS ET CANCER : QUAND LE SPORT DEVIENT UNE THÉRAPIE
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La Fondation APICIL soutient ce projet de recherche novateur, présenté à l'occasion de son Appel à projet 2017 « Douleurs de l'enfant ».
Il s'inscrit dans le cadre du projet de thérapie sportive mené à l'hôpital Armand-Trousseau, AP-HP, en collaboration avec la CAMI Sport & Cancer.
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Dossier de presse présentant le projet « Pôle Sport & Cancer en onco-pédiatrie ».

La Fondation APICIL mécène ce projet de recherche novateur, présenté à l’occasion de son Appel à projet 2017 « Douleurs de l’enfant ». Il s’inscrit dans le cadre du projet de thérapie sportive mené à l’hôpital Armand-Trousseau, AP-HP, en collaboration avec la CAMI Sport & Cancer et l’association Laurette Fugain.

Mobiliser les équipes contre la douleur des enfants – Appel à projet 2017 Fondation APICIL

Lancé en 2017 à l’attention des professionnels de la santé et des chercheurs, l’Appel à Projets « Douleurs de l’enfant » a permis de faire émerger des projets originaux et ambitieux pour faire progresser les connaissances et la prise en charge des douleurs de l’enfant, de la naissance à l’adolescence (douleur physique, psychique, aigue, chronique).

Pendant 2 ans, l’Appel à projets a mobilisé 15 professionnels de la santé engagés dans la lutte contre la douleur des enfants. Le jury, spécialement réuni à l’occasion de cet appel à projets, a participé à l’élaboration de l’appel à projets, à sa diffusion et à l’étude approfondie des 49 dossiers qui ont été reçus de toute la France. 49 équipes françaises ont candidaté, et 3 projets ont finalement retenu l’attention du jury.

75 000 € qui permettront de mieux informer, via un site dédié, les professionnels, les enfants et les parents ; de mieux comprendre les mécanismes de mémorisation de la douleur et de valider une nouvelle échelle d’évaluation des nouveau-nés pour systématiser l’évaluation de la douleur des nouveaux nés.


LE CONSTAT

Tout au long des traitements des cancers pédiatriques (en grande majorité des leucémies), les enfants se retrouvent régulièrement contraints de vivre en milieu stérile, dans des chambres de petite taille. Le cancer, ses traitements, l’alitement et l’enfermement en milieu hospitalier génèrent de nombreuses conséquences physiques, mais aussi psychologiques sur les jeunes patients : perte de masse musculaire, déconditionnement physique, douleurs, perte de souplesse, altération du sommeil, fatigue, anxiété, stress, détérioration de l’image du corps et de l’estime de soi, isolement, etc. Or, depuis de nombreuses années, des études scientifiques ont montré qu’une pratique physique régulière et adaptée permet d’avoir des effets positifs sur ces effets indésirables, ce qui contribue à améliorer les chances de rémission des patients. L’activité physique a d’ailleurs été reconnue comme une thérapeutique non médicamenteuse par la Haute Autorité de Santé en 2011.


EN PRATIQUE

Le service d’Hématologie et d’Oncologie pédiatrique de l’Hôpital Armand Trousseau, AP-HP, la CAMI Sport & Cancer - association développant l’activité physique et sportive comme thérapie non médicamenteuse en cancérologie - et l’Association Laurette Fugain - association qui lutte contre les leucémies - ont donc décidé de s’associer afin de permettre aux enfants de 6 à 17 ans, suivis au sein du service, de pratiquer des séances d’activité physique durant leur traitement. Ces séances se déroulent directement dans les chambres des enfants et sont personnalisées en fonction de la pathologie, des effets secondaires, de l’âge, et des capacités, besoins et envies de chaque enfant.

En moyenne, 50 à 60 enfants de 6 à 17 ans sont suivis chaque année par un praticien en Thérapie Sportive de la CAMI Sport & Cancer.


RECHERCHE EN COURS

ÉVALUER L’IMPACT DE LA THÉRAPIE SPORTIVE SUR LA DOULEUR PHYSIQUE ET LA DOULEUR PSYCHIQUE DE L’ENFANT

Ce projet vise à évaluer la douleur et l’impact de la thérapie sportive sur l’état de santé et la qualité de vie des enfants, pendant la maladie, afin de lutter contre les effets indésirables des traitements. Plusieurs éléments sont évalués : la douleur, la qualité de vie, la résistance des membres inférieurs, l’équilibre et l’endurance. Cette recherche permet donc de faire progresser les connaissances sur la prise en charge des douleurs de l’enfant via l’activité́ physique. Une première évaluation permet de montrer que, pour les enfants ayant des douleurs, celles-ci sont moins importantes après qu’avant leurs séances d’activité physique (-0,4 point sur 10 en moyenne) :

                                                               

Source : Rapport d’activité Pôle Sport & Cancer « Trousseau - CAMI » - Juin 2018

 

MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE

Accompagnement individualisé et personnalisé

Thierry Mueller, Praticien en Thérapie Sportive de la CAMI Sport & Cancer, intervient auprès des enfants directement au sein des chambres stériles du service. Il encadre des séances de thérapie sportive en s’appuyant sur une méthode pédagogique unique créée par la CAMI : le Médiété®. C’est une approche thérapeutique, créée par le Directeur Général de la CAMI Sport & Cancer, Jean-Marc DESCOTES, dont le but est d’apprendre par le mouvement à utiliser son corps avec efficience.

Les séances de thérapie sportive se déroulent assis, allongé ou debout, en fonction :

- de la pathologie de l’enfant,

- de son âge,

- de ses capacités,

- des effets secondaires des traitements,

- des besoins personnels et des souhaits de chaque enfant.

L’accompagnement de l’enfant dure 4 semaines minimum afin d’assurer un suivi régulier. Le Praticien en Thérapie Sportive intervient 6 heures par semaine et est totalement intégré dans l’équipe de soins de support. Un point hebdomadaire est fait chaque semaine par les différents acteurs de l’équipe des soins de support. Des rapports et bilans sont régulièrement réalisés par la CAMI Sport & Cancer et le Praticien en Thérapie Sportive puis transmis à l’équipe de soins de support. Ces rapports sont ensuite transmis à l’ensemble de l’équipe médicale et d’encadrement.


BÉNÉFICIAIRES DU PROJET

Ce sont des enfants atteints d’un cancer hospitalisés au sein du service d’Hématologie et d’Oncologie pédiatrique du Pr LEVERGER à l’Hôpital Armand Trousseau, AP-HP.

                                                      MESURE DE L’IMPACT ET


TÉMOIGNAGES

Ils ont dit oui à l’activité sportive...


Parents

• Pourquoi avoir décidé de faire participer votre enfant ?

« Ma fille est une sportive, elle fait de la danse classique, tennis et natation. C’est important pour qu’elle ne perde

pas cette envie de bouger »

« Parce qu’il avait des difficultés à marcher au début de son hospitalisation »

« Pour son bien être physique et psychologique »


• Qu’a appris votre enfant grâce à l’accompagnement de la CAMI ?

« Le sport même pendant la maladie fait du bien »

« L’importance de pratiquer une activité physique pendant l’hospitalisation »


• Pouvez-vous nous décrire son / votre plus beau moment ?

« Pouvoir faire le sport ensemble »

« De voir mon enfant se défouler et sourire »

« La voir éclater de rire lors des exercices avec le ballon ».


MIEUX PRÉPARER LA SORTIE

« Je suis assez sportif alors c’était essentiel pour moi de faire de l’activité physique. À la sortie de l’hôpital j’ai rejoins mes amis pour faire un match de foot. Un grand moment ! J’étais fatigué mais je suis certain que sans ces exercices physiques je n’aurais pas pu » Raph


SE DÉFOULER

« Je ne faisais pas beaucoup de sport avant. Quand l’éducatrice m’a proposé des séances d’activité physique j’ai surtout dit oui pour que ça me change des soins. Finalement, ça m’a vraiment défoulé et j’ai accroché. Si je peux, après la sortie, je vais continuer. » Jonathan


« Quand je suis rentrée à l’hôpital, je n’avais pas du tout le moral, je n’avais plus vraiment d’envie ni d’énergie. Je n’étais pas du tout sportive donc les séances d’activité physique je n’ai pas dit oui tout de suite. Mais l’éducatrice m’a convaincue. Finalement, cela m’a fait beaucoup de bien, au physique et au moral. Sinon, naturellement, je serais plutôt restée au lit toute la journée » Marion 


Je reste à votre disposition pour toutes demandes d'informations complémentaires, une interview avec les personnes à l'initiative de ce projet...

Wilma ODIN-LUMETTA,

Attachée de presse Fondation APICIL contre la douleur

wilma.odin@buro2presse.com

06 83 90 25 64

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