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Press release

L'histoire du designer et du développeur qu'on ne pouvait pas payer.
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Publié le 27 juin 2019 - écrit par Adrien Dehelly - Je m'appelle Adrien et j'ai fondé Royalti, une start-up qui propose aux entreprises et à leurs prestataires de se rémunérer en pourcentage de chiffre d'affaires, appelés royalties.
<p>Les puppies n’ont rien à voir avec les articles, mais tout le monde aime les puppies. Ici puppy classe, parce que c’est ma propre histoire.</p>

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Les puppies n’ont rien à voir avec les articles, mais tout le monde aime les puppies. Ici puppy classe, parce que c’est ma propre histoire.

Je m’appelle Adrien et j’ai fondé Royalti, une start-up qui propose aux entreprises et à leurs prestataires de se rémunérer en pourcentage de chiffre d’affaires, appelés royalties. Parce que je rencontre tous les jours des histoires extraordinaires et que mes clients sont ceux qui ont le plus d’imagination pour utiliser notre solution, j’ai décidé de vous raconter quelques unes de nos aventures. Si vous voulez entendre parler de moule à cuillère, de propriété intellectuelle et de banquier grognon, vous pouvez retrouver toutes ces histoires sur notre site web.

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler non pas d’un de nos clients mais de nous, Royalti. Car notre propre histoire vaut bien la peine d’être racontée. Il se trouve qu’avant Royalti, j’ai co-fondé une autre entreprise. Dans les premiers temps de cette entreprise, nous avons rencontré un problème horriblement banal dans le monde des startups : Nous manquions de financement. Nous avions besoin d’argent pour prouver notre modèle et besoin de prouver notre modèle pour trouver des fonds : le serpent qui se mord la queue.

Plus concrètement, nous étions face à deux devis pour notre site web, élément central de notre service. Un de la part d’un designer et un de la part d’un développeur. Nous n’avions pas assez de fonds pour payer les deux. Allions nous devoir choisir entre un site beau mais inutile et un site utile mais moche ? Non ! Car par chance, nous connaissions le principe des royalties et nous avons donc eu l’idée de proposer un deal à nos deux prestataires : Nous allions les payer, et même avec un bonus, mais pas tout de suite. Nous allions leur allouer un pourcentage de notre chiffre d’affaires et les rembourser petit à petit grâce, entre autre, aux contrats ramenés par le magnifique site qu’ils allaient nous créer. Et ils ont accepté ! Ils ont créé notre site, on a commencé à gagner de l’argent et eux aussi. Six ans plus tard, cette société florissante continue à faire bouger la finance !

Vous voyez donc qu’avant même la création officielle de Royalti, nous étions les premiers consommateurs de notre solution. En novembre 2018, Royalti se lançait enfin avec l’ambition de faire découvrir à toutes les entreprises ce formidable outil que peuvent être les royalties dans le développement d’une entreprise.

En effet, nous nous sommes rendu compte rétrospectivement, que cette solution que nous avions trouvé dans notre première entreprise était la meilleure pour nous et pour nos prestataires. Le crowdfunding, le financement bancaire ou la dilution par augmentation de capital étaient infiniment plus longs et handicapants et ces solutions n’auraient pas motivé nos prestataires comme ils l’ont été. Mais je me suis aussi rendu compte que nous avions eu de la chance. Nous connaissions les royalties, nous avions en interne les capacités juridiques et financières pour gérer ce modèle et nous avions la confiance du designer et du developper. Les autres entrepreneurs qui rencontrent des problèmes de financement n’ont pas forcément cette chance. C’est ce qui nous a poussé à créer Royalti, pour jouer ce rôle de tiers de confiance et d’expert des royalties. De cette manière, nous ouvrons les possibles pour les entrepreneurs et les prestataires en leur faisant découvrir une solution qui est surtout connue en France dans l’univers de la musique, et que le grand public assimile à l’héritage de Johnny Halliday.

Je pourrais finir cet article sur une conclusion pleine de bons sentiments en disant que nous mettons les entrepreneurs qui utilisent notre solution au centre de notre mission et que nous voulons redonner du sens à la collaboration entre entreprises… Mais ça serait quand même un peu ennuyeux. Donc je préfère vous dire qu’encore aujourd’hui nous sommes les premiers utilisateurs de nos royalties avec nos prestataires et que vous trouverez toutes les informations dont vous avez besoin pour utiliser des royalties sur notre site web.



Disclaimer : Les clients dont nous racontons les histoires ont accepté de figurer ici, ou bien ont été anonymisé. Si vous aussi vous voulez finir dans notre rubrique, venez nous raconter vos problèmes à hello@royalti.fr

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