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Press release

Témoignage : comment j'ai osé changer de vie en apprenant à coder.
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Elise a appris à coder chez Ironhack. Avant cela, elle travaillait dans la comm et l'événementiel. Il lui a fallu du courage pour se poser les bonnes questions et comprendre qu'elle n'était pas forcément heureuse comme ça. Récit d'un changement de vie réussi.
temoignage-comment-jai-ose-changer-de-vie-en-apprenant-a-coder

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Retrouvez l'article sur Medium.


Ce jour où j’ai été courageuse..


Il n’est jamais facile de se lancer. Il faut prendre des décisions qui peuvent parfois changer entièrement le cours de son existence…

Sortir de sa zone de confort n’est pas chose aisée. C’est après plusieurs hésitations et une cinquantaine de listes de « pour et de contre » que j’ai décidé de changer de carrière.


Suis-je heureuse ?


J’ai 25 ans et jusqu’à un peu plus tôt cette année, mon parcours était très banal : élève moyenne au lycée (en classe Scientifique car « tu auras plus de débouchés » ), j’ai choisi la communication et tous mes profs étaient d’accord « vu que tu parles tout le temps en cours, c’est le domaine parfait pour toi ». 

Licence, master, stages et premier boulot, je me retrouve dans une vie à 100km/h dans l’événementiel. Définition non officielle : 5% strass et paillettes, 95% burn out.


3 années sont passées et j’ai commencé à douter. Est-ce que ce métier me plaît ? N’a-t-il pas plus de désavantages que de côtés positifs ? Suis-je heureuse ? 

Une chose est sûre, le travail, c’est 80% de ta semaine. Si tu y vas en râlant, si le soir tu rentres épuisé(e) et démoralisé(e) et te disant que tu ne veux plus y aller…. Il faut partir. C’est ce que j’ai fait.

A ce moment dans ma vie je ne savais pas du tout ce que j’allais faire après. Je savais juste que j’avais besoin d’autre chose. Alors j’ai tout plaqué.


Apprendre à coder, cela fait quelques années que ça me trottait dans la tête mais je me disais que je n’y arriverais jamais pour plusieurs raisons : je suis une fille et je n’ai pas le « profil informaticien » (idée reçue qui est en fait totalement fausse), j’aime les nouvelles technologies mais je ne suis pas une geek (aka je sais me servir des réseaux sociaux), je suis nulle en maths… bref je me disais que ce n’était pas pour moi.

Puis j’ai découvert des mouvements très inspirants et une communauté puissante de femmes que j’admire; Girls in TechGirls Who CodeKode with Klossy.. j’ai aussi lu qu’on apprenait le code à des enfants car c’était le futur et que tout le monde devrait s’y mettre et je me suis dit « alors pourquoi pas moi ? »


Je voulais me lancer mais je n’étais pas prête à retourner dans des études longues type école d’ingénieur. J’avais entendu parler des bootcamps, ces formations courtes et intensives qui forment les web développeurs. Je suis donc allée me renseigner. 

Beaucoup de questions sont apparues : pourquoi si cher ? Et si finalement cela ne me plait pas ? Et si je suis nulle ? Et si je ne trouve pas d’emploi à la fin ? …

Pour le prix c’est simple; développeur web est un métier très bien payé. De ce fait si vous voulez que des développeurs web talentueux vous apprennent à coder, il faut les rémunérer… Pour le reste, il fallait tester pour savoir !

J’ai participé à une journée découverte HTML et CSS grâce à Ironhack. Et j’ai su que ça me plaisait ! J’ai trouvé incroyable qu’en 6h je puisse écrire des mots et des signes que le commun des mortels (ou moi 6h plus tôt) ne comprenne pas et qu’une fois assemblés dans mon navigateur… Ils deviennent un site internet ! 

Je voulais donc en savoir plus. Il fallait que j’apprenne à coder pour de bon !


Ironhack


Parmi la pléthore de bootcamps présente dans l’environnement tech parisien, mon choix s’est fait naturellement sur Ironhack puisque c’est eux qui m’ont initiée au code.


Les bootcamps Ironhack sont présents dans 8 villes d’Europe et du monde, celui de Paris a une équipe très sympa et accueillante, de jolis avis sur internet (ça compte aussi), des supers locaux en plein coeur de la capitale (les espaces de coworking de WeWork), une bonne ambiance et un panel de technologies et languages qui est toujours à la pointe de la demande du marché actuel.

L’aspect tech je ne le maitrisais pas à cette période donc cette dernière partie m’a été apportée comme la cerise sur le gateau à la fin du bootcamp, quand j’ai vu que je matchais avec 85% des offres d’emploi pour des postes de junior !


Le bootcamp, c’est 9 semaines qui passent à une vitesse folle. Les cours sont en anglais, le prof est un développeur web qui vient de Miami, très pédagogue, hyper patient et qui sait de quoi il parle ! Le genre de personne que tu rencontres et que tu as envie d’écouter parler pendant des heures. Il y a aussi une aide et un grand soutien des profs assistants qui sont souvent d’ailleurs des anciens élèves (plutôt rassurant de se dire que des anciens élèves ont les capacités d’enseigner désormais n’est-ce pas ?).


J’ai été complètement larguée dès le premier jour. Boum. Difficulté maximale, gros doutes, remise en question. Qu’est-ce que je fais là ? Je n’y arriverais jamais ! 

Heureusement je ne suis pas seule dans cette classe et une cohésion s’est formée entre les Ironhackers qui a permis de passer outre les galères de ces premiers échecs. 

À force de persévérance et de motivation (personnelle et de mon entourage) j’ai réussi à assimiler les concepts et y voir clair.


En parlant de persévérance.. J’ai découvert rapidement que le code c’est 90% du temps des problèmes à régler. Boum. Gros doutes le retour : je déteste les problèmes ! Quand c’est trop dur j’abandonne et ce depuis ma plus tendre enfance. Du plus loin que je me souvienne je n’ai jamais trop forcé sur un problème de maths ou un coloriage compliqué…

C’est là que Ironhack et le code m’ont beaucoup apporté. J’ai appris a persévérer. Chose que je pensais impossible jusqu’à présent. J’ai arrêté de voir le code comme un problème mais comme un jeu dont je suis heureuse de passer les niveaux petit à petit.


A la fin de ces 9 semaines dont 5 passées sur des projets concrets, aucune montagne n’était infranchissable, j’en suis sortie indemne et même grandie. Arrive maintenant l’heure de quitter le nid confortable de notre salle de classe et de plonger dans le monde du travail…


15


C’est le nombre d’entreprises que j’ai rencontrées en 20 jours après le bootcamp, que ce soit par téléphone ou dans leurs bureaux.

15 entreprises, surtout des startups, qui ont été attirées par mon profil et ont eu envie d’en savoir plus. C’est un retour hyper positif pour une première recherche d’emploi en tant que développeuse web !


Ma recherche a été simplifiée par l’aide de plateformes comme TALENT.IO ou YBORDER qui mettent en relation les développeurs et les entreprises qui cherchent à embaucher ces derniers. En résumé, ce sont les employeurs qui viennent à ta rencontre après avoir vu ton profil sur la plateforme. Plutôt sympathique comme concept. Surtout lorsque l’on vient comme moi d’un milieu assez bouché où le peu d’annonces que l’on trouve sont pour des stages ou des CDD sous-payés.


Le développement web ne connait pas la crise. Il y a plus de postes que de développeurs donc le choix est assez large et permet même de refuser quelques offres si celles-ci ne correspondent pas à tes attentes.


Sur ces 15 contacts, seuls 7 se sont succédés par un test technique (passage obligé pour tester les compétences) et 3 m’ont fait une offre. 

Pour certains tests, on m’a demandé d’apprendre de nouvelles technologies. Chose complètement possible car le bootcamp te forme et t’apprend à apprendre. Être développeur c’est aussi avoir un esprit curieux, savoir se servir…De Google comme outil de formation le plus complet qui soit !

Le passage le plus compliqué dans ces phases d’entretien est celui où il faut convaincre que oui, en 9 semaines, nous sommes totalement prêts à rejoindre le monde du travail. 

Il faut que l’on nous laisse la possibilité, qu’on nous accorde sa confiance une fois, pour prouver que nous le valons bien (…)


Je suis motivée, j’ai la soif d’apprendre, je veux vivre code, désormais ce n’est pas un caprice de changement de carrière. C’est le BON choix, celui qui me plait, me rend heureuse et me pousse à devenir meilleure tous les jours.

Aujourd’hui et exactement 1 mois après avoir terminé le bootcamp, j’ai signé mon premier CDI en tant que Développeuse NodeJS. Je commence dans 1 semaine. Une entreprise me laisse ma chance et je suis reboostée et excitée comme jamais de ce nouveau départ !


La morale de cette histoire, s’il doit y en avoir une, c’est qu’il faut y croire et qu’il faut oser. La vie est trop courte pour s’ennuyer !

Si vous doutiez encore, je suis la preuve vivante que le code est accessible à tous et qu’une formation courte et intensive suffit à s’y former si la motivation est présente !


Elise Griset, Alumni Ironhack Paris, Webdev Bootcamp March '18

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